Stationne décode les panneaux de la Ville et colore chaque côté de rue : légal, interdit, payant — ou hachuré quand la signalisation n’est pas sûre. Parce qu’une mauvaise réponse coûte 63 $, l’application ne devine jamais.
Deux lignes par rue : la règle change d’un côté à l’autre. Extrait réel, un vendredi à 13 h 43.
De « où me garer » jusqu’à la contestation d’un constat, la boucle complète du stationnement de rue.
Chaque côté de rue est légal, interdit, payant — ou hachuré quand la signalisation n’est pas interprétée avec certitude. Un panonceau ambigu, un code inconnu, un arrondissement sans données : l’app le dit au lieu d’inventer.
Dites combien de temps vous restez : 30 min, 2 h, jusqu’à demain 9 h. L’app classe les côtés de rue sûrs dans 500 m autour de vous, exclut tout ce qui est incertain, et vous y emmène. Les propositions se lisent à voix haute quand vous conduisez.
Vous confirmez le côté de rue — toujours explicitement, parce que la règle change d’un côté à l’autre. L’app suit l’échéance en direct et vous prévient 30 minutes avant, même écran verrouillé.
Chaque stationnement crée un dossier qui fige ce que l’app affichait : heure, position, verdict, règles du tronçon, date des données de la Ville. Ajoutez une photo du panneau, exportez un PDF. Si un constat arrive, les faits sont déjà là.
Trois ans de remorquages de la Ville, rattachés au côté de rue : « 185 en 3 ans sur ce côté, dont 60 pendant les déneigements ». Les côtés à risque élevé reculent dans les propositions.
Un tap sur « C’est juste » ou « C’est faux », avec photo du panneau si vous voulez. Les tronçons confirmés par plusieurs appareils portent un badge. Aucune correction n’est jamais automatique : elle est relue à la main.
Pas de compte, pas de configuration, pas de publicité. Le calcul se fait sur votre téléphone, même sans réseau.
Autour de vous, chaque côté de rue prend sa couleur. Touchez-en un : le panneau officiel, l’horaire décodé et le « jusqu’à quand ».
Une durée, un bouton. Cinq propositions classées par distance à pied, sans jamais proposer un tronçon incertain.
Confirmez le côté. L’app retient la voiture, calcule l’échéance et vous rappelle avant qu’elle n’arrive.
Toute l’île de Montréal, le même vendredi à 13 h 43. En gris : là où les données publiques ne permettent pas encore de trancher.
Quatre arrondissements et les villes liées ne publient pas assez de signalisation pour décoder leurs rues : elles apparaissent en gris hachuré. Certains panonceaux et quelques codes rares restent ambigus : gris aussi.
C’est volontaire. Une application qui affiche « légal » par optimisme vous coûte un constat ; celle-ci préfère dire « lisez le panneau ». Chaque semaine, le gris recule : nouveaux codes décodés, corrections des utilisateurs, données fraîches de la Ville.
La signalisation sur place prévaut toujours — l’app le rappelle sur chaque écran.
La saison où un panneau mal lu coûte une fourrière à l’autre bout de la ville.
Les 126 stationnements municipaux ouverts gratuitement pendant les opérations de chargement, soit 8 143 places, classés par distance de votre voiture, avec l’horaire de chaque terrain et l’itinéraire.
Stationne connaît déjà le côté de rue exact où vous êtes garé. Dès que la Ville ouvre son service de planification du déneigement, l’alerte tombe sur le bon côté de la bonne rue. Prévu pour l’hiver 2026-2027.
Gratuit : la carte, les règles, la recherche de place, le rappel avant l’échéance et les terrains de déneigement.
Signalez-le dans l’app avec une photo : c’est relu à la main et corrigé pour tout le monde. Stationne est développée à Montréal par Atik Design.
Pas de compte, pas de pub, pas de pisteurs. Votre position ne quitte jamais votre téléphone : les règles sont évaluées sur l’appareil. Vos dossiers de stationnement et vos photos restent chez vous, sauf celles que vous joignez volontairement à un signalement.